Entends ce qui est vivant

Il est impossible t’entendre une critique quand on n’entend pas les pensées, mais les sentiments et les besoins qui se cachent derrière les mots.

 

Je me sens tellement condamné par tes mots

Je me sens tellement jugé et rejeté

Avant de réagir, j’aimerais savoir

Si c’est bien cela que tu voulais dire

 

Avant d’élever mes défenses

Avant que ma douleur ou ma peur ne parle

Avant de construire ce mur de mots

Dis-moi si j’ai bien entendu.

 

Les mots sont des fenêtres ou des murs

Ils nous condamnent où nous libèrent

Lorsque je parle, lorsque j’écoute

Que la lumière de l’amour brille à travers moi.

 

Il y a des choses que je dois dire

Des choses très importantes pour moi

Si mes mots ne sont pas clairs

M’aideras-tu à me libérer ?

 

Si j’ai l’air de te rabaisser

Si tu as pensé que tu n’avais pas d’importance pour moi

Essaie de voir à travers mes mots

Les sentiments que nous partageons

 

Les mots sont des fenêtres ou des murs

Ils nous condamnent où nous libèrent

Lorsque je parle, lorsque j’écoute

Que la lumière de l’amour brille à travers moi.

 

C.N.V MARSHALL ROSENBERG

 

All you need is love

L’enfant n’est ni faible, ni pauvre. L’enfant est le père de l’humanité et de la civilisation, il est notre maître.

Maria Montessori 1949/ Les conférences de San Remo

 

 

Vidéo Site : Céline Alvarez . Montage réalisé principalement à partir de vidéos envoyées par des parents. 

Comment transformer ce que la vie m’a donné, en opportunité.

Nous avons tous un « POURQUOI »

  • J’exerce telle profession ?
  • Je suis comme ci, comme cela ?
  • Je fais ceci plutôt que cela ?
  • Je fais tel choix ?

Parce que les premières années de la vie d’un être humain sont déterminantes pour son devenir. L’enfance vécue sera les fondations, le socle où tout va se jouer. Le libre arbitre de cet adulte en devenir par rapport à son vécu, restera sa responsabilité pleine et entière jusqu’à son dernier souffle.

Expériences vécues

Conséquences

Choix de vie

La santé

Je suis l’aînée d’une famille où la maladie est très présente, avec des pathologies lourdes.

 

Toute mon enfance était en fonction de la maladie.

– de mon père. Handicapé depuis l’âge de 29 ans.

– Santé fragile de ma mère

En exerçant, en tant que Thérapeute- Sophrologue-énergéticienne, j’ai fait le choix d’apprendre à m’auto-guérir. Psychiquement et physiquement.
La nourriture

Je n’ai jamais aimé manger de la viande. Mes parents pensaient que manger de la viande était bon pour la santé. Dans mon enfance, il me fallait boire un verre d’eau pour réussir à avaler la viande que j’avais mâcher, mâcher et encore mâcher, pour qu’elle finisse par devenir une boulette dure et difficile à ingurgiter.

Mon père m’appelait « serpillère » et me piquait la main avec une fourchette, lorsque je n’avalai pas assez vite.

Mon corps a toujours rejeté la viande. Mes intestins me le montraient. Mangeant très peu.

Cela inquiétait mes parents, qui m’ont emmené chez un médecin bienveillant, qui leur a dit « de me laisser tranquille et qu’un enfant ne se laisserait jamais mourir de faim ».

Je suis végétarienne, bien portante.

J’ai fait le choix de ne pas vouloir convaincre, mais d’être un exemple de bienveillance envers autrui.

Je n’oblige personne à cesser de manger de la viande. Partager un repas avec des personnes carnivores ne me pose aucun problème.

L’argent

Ma relation avec l’argent a toujours été très difficile. Des croyances limitantes ont jalonné pendant très longtemps ma vie professionnelle, et privée cela va de soi. J’ai toujours vécu avec le minimum pour avoir un toit et manger. Ma mère ne pouvant me donner que cela, l’amour étant absent.

Mon père de par sa maladie, ne pouvait subvenir au besoin de la famille. Seule ma mère travaillait.

Ma mère était capable de me donner de l’argent en cas « de coups durs » voir beaucoup d’argent, et parallèlement elle me cassait psychiquement, m’humiliant en public, en projetant inconsciemment ses propres échecs.

L’argent pour moi, a été pendant longtemps synonyme de :

Recevoir de l’argent en cas de « coup dur », c’est aussi recevoir des « coups ».

Il m’était donc difficile de me faire payer lorsque je faisais du bien à quelqu’un, en tant que thérapeute. Il y avait comme un bug. Même si mon cabinet fonctionnait très bien, en collaboration avec des médecins, une bonne réputation, immanquablement, lorsque cela fonctionnait trop bien, il y avait de l’auto-sabotage qui se mettait en marche. Annulation de RDV d’un seul coup, et puis cela repartait, me laissant que le minimum vital.

Je ne pouvais garder de l’argent. Chaque investissement que j’ai pu faire a été un fiasco, car inconsciemment je ne pouvais concevoir que l’argent investi puisse me mettre en sécurité.

 

Déprogrammer. Les projections parentales.

J’ai arrêté toutes relations financières avec mes parents.

J’assume et j’assure ma propre sécurité.

Je me fais plaisir par des petits cadeaux ponctuels.

Je crée, ainsi une relation bienveillante avec l’argent.

J’accepte d’être payé pour aider et faire du bien aux autres.

J’accepte que l’argent soit dans ma vie pour me faire du bien.  Pour mon confort et au-delà. Pour ma sécurité, mes plaisirs et m’aider à réaliser mes rêves.

Aujourd’hui j’accepte d’investir sur moi, mes connaissances et par voie de conséquences me mettre en sécurité financière.

J’attire à moi, des moyens tout en me faisant plaisir, de recevoir de l’argent.

Le couple

Le couple de mes parents était très conflictuel. Mon père a été gravement malade lorsqu’il avait 29 ans moi, j’avais 5 ans et ma sœur 3 ans. Il est resté handicapé toute sa vie. Il est décédé en janvier 2016. Il avait 76 ans.

Ma mère ayant été abusé par son propre père, le choix inconscient de vivre avec une personne handicapée était sans doute pour elle moins dangereux, qu’un homme bien portant et fort physiquement. Elle a donc été dans le sacrificiel toute sa vie. Mon grand-père avait lui-même été abandonné par ses parents à l’âge de trois ans.

 

 

L’image du couple de mes parents, des générations précédentes, ne me donnait pas envie de vivre une vie de couple épanouie, inconsciemment bien sûr !!!

L’auto-sabotage a été très présent toute ma vie.

J’ai donné naissance à deux garçons, que j’ai élevé pratiquement seule.

Donnant l’occasion d’alimenter les phrases assassinent de mes parents (ma mère surtout). « Tu ne seras jamais heureuse en amour »

Je n’ai fait que reproduire le schéma inconscient de mes parents.

J’ai rompu avec mes parents toutes relations. Il est parfois nécessaire de s’éloigner géographiquement et physiquement de certaines personnes.

Le silence nous fait cheminer.

Je vis aujourd’hui ma relation de couple dans la bienveillance, le respect mutuel et l’amour.

En ayant eu l’exemple du contraire, je chérie ma relation actuelle. Le chemin a été long, mais je la vis aujourd’hui en pleine conscience.

Si je vous raconte tout cela, aujourd’hui ce n’est pas pour faire pleurer dans les chaumières, mais vous montrer à quel point l’enfance est déterminante dans nos choix de vie. Et comment transformer ce que la vie nous a donné en opportunité.

Pendant plus de 20 ans j’ai reçu et reçois encore beaucoup d’adultes en souffrance, où le fil conducteur est le vécu de l’enfance justement !!!

J’ai pris conscience que nous sommes tous liés les uns aux autres. Que chacun a un rôle à jouer dans cette pièce de Vie.

Aujourd’hui GRACE à mon enfance, à mes parents, au rôle qu’ils ont joué. J’ai au fil du temsp, fait le choix d’essayer de comprendre le psychisme d’un être humain.

  • Pourquoi la projection d’un mal être, pouvait se répercuter sur des générations entières ?
  • Comment arrêter ce cercle infernal ?

Je me suis formée à différentes méthodes de développement personnel. Je me suis intéressée à la pédagogie Montessori, qui me semble être une méthode d’aide au développement de l’enfant très enrichissante, valorisante et au service de la paix.

Mon projet de créer une école Montessori ENFANT/PARENTS est le résultat de tout ce chemin parcouru et mon « Pourquoi » je le fais, prend forme de jour en jour.

L’alliance de mes deux professions Sophrologue – éducatrice Montessori 3/6 ans, me permet:

–         D’aider les parents à ne pas projeter sur leur enfant ce qui leur appartient, mais qu’ils doivent régler avec eux-mêmes.

–          Permettant ainsi de donner à leur enfant le meilleur d’eux-mêmes, afin de laisser émerger le meilleur de lui-même.

–          Tout cela dans la bienveillance, des uns envers les autres. La communication non violente est une aide précieuse.

LE TEMPS DE LA SOUFFRANCE EST REVOLU.

LE TEMPS DU NON AMOUR DE SOI EST REVOLU.

 « Nous marcherons ensemble sur le chemin de la vie, car toutes les choses font parties de l’Univers et son reliées entre elles pour former un tout unique. »

                                      Maria Montessori