L’enfant non désiré et son rapport à l’argent

Il arrive parfois, qu’un enfant naisse sans être désiré, cela ne veut pas dire qu’il ne sera pas aimé, mais au moment où il vient au monde, la vie de ses parents n’est pas « propice » à sa venue. Pour des raisons qui leurs sont propres.

Si l’on part du principe que tout arrive au bon moment, cette naissance est effectivement là au BON moment et à la « BONHEUR ».

Le non désir va entraîner inconsciemment des parents maltraitants. Pas obligatoirement physiquement mais psychiquement. Faisant sentir à l’enfant qu’il est une « charge » pour eux. Ne dit-on pas « enfants à charges » !!! (oups !!! )

Que va-t-il se passer pour cet enfant ? Quel va être son devenir ? Qu’est-ce qui, va être engrammé dans les cellules de cet enfant ?

  • Le non désir créé immanquablement l’insécurité. « Qui va s’occuper de moi, qui va me nourrir, si je ne suis pas voulu ? » Il y a la notion de vivre ou mourir. Une notion de vie ou de mort sur quelqu’un. Les parents vis-à-vis de l’enfant.
  • L’enfant cherchera toujours à « faire plaisir » à être « gentil » avec tout le monde, pour ne pas être oublié. Même dans sa vie professionnelle, sa vie d’adulte, il sera le bon gentil de service, devenant victime de lui-même. Car se « ranger dans le camp des « gentils » c’est se positionner en tant que victime par rapport aux « méchants ». Comme le dit Thomas d’Ansembourg « Cessez d’être gentil soyez vrai. »
  • Pour avoir l’impression d’exister. Tout au long de sa vie il se mettra dans l’insécurité financière et affective.

Pourquoi insécurité financière ?

  • Parce qu’à travers cette insécurité il va revivre l’histoire de sa famille.
  • Parce que se nourrir, se chauffer, se loger, s’habiller, sont considérés pour beaucoup, comme des charges courantes de la vie quotidienne. Tout comme il a le sentiment d’être une « charge » pour ses parents.
  • Sa relation avec l’argent sera une vraie catastrophe. Il aura beaucoup de mal a attiré l’argent dans sa vie. Le repoussant même, inconsciemment bien sûr !!! Jouant les montagnes russes dans sa vie. J’en ai, puis j’en ai plus du tout… etc.
  • La croyance limitante : « sans argent je n’existe pas » ou « qu’il faut gagner sa vie » ou je suis une charge pour ma famille, et donc plus tard pour la société », dans laquelle il se sera enfermé tout seul, va lui demander un gros travail sur lui-même. Il se sentira toujours insécure, car c’est là où il se sent le plus présent, voir vivant aux yeux de sa famille.

Pourquoi insécurité affective ?

  • Pour les mêmes raisons, que l’argent, il va revivre l’histoire familiale.
  • Devenu adulte, il se retrouvera dans des relations, toxiques, où il ne se sent pas aimé, non désiré.
  • Où créant lui-même l’auto-sabotage pour se retrouver à nouveau en insécurité affective.

Mais la bonne nouvelle dans tout cela, c’est qu’il peut sortir de ce labyrinthe infernal.  

Reprenons les croyances limitantes :

« Sans argent je n’existe pas » :  L’ART-GENS, c’est l’ART de créer du lien entre les GENS. Et ce lien quel est-il ? L’ECHANGE. J’échange tant d’argent contre tel objet, ou tel travail… L’argent n’est pas constitué de chair et d’os. Donc où est la relation avec l’être humain en lui-même ? Nulle part. L’être humain n’est pas l’argent. Néanmoins, la valeur qu’il donnera à son travail, sera la valeur qu’il aura de lui-même. Ne pas se faire payer, ou mal, c’est être maltraitant ave soi, c’est s’oublier, c’est ne pas se donner le droit d’exister.

« Il faut gagner sa vie » : la vie nous est donnée à notre naissance, nous n’avons pas besoin de la « gagner » elle nous est acquise dès l’arrivée sur Terre.

« Je suis une charge pour ma famille, et donc plus tard pour la société » Avoir conscience et du plaisir à payer sa nourriture, son loyer etc… c’est être conscient que l’on participe à la vie économique de l’endroit où l’on vit, et donc de participer à SA VIE économique. Le mot « enfant à charge » inscrit sur nos déclarations d’impôts devrait être remplacé par « enfant à qui vous avez donné la vie »

Concrètement  

L’histoire de la famille montre à quel point les projections des uns et des autres peuvent avoir des conséquences dramatiques pour tout le monde.

Tout ce qui est transmis par la généalogie, et qui créer une dette quelle qu’elle soit, un jour ou l’autre un des membres se chargera de se libérer et de libérer le clan familial. Le chemin est parfois houleux, mais quel BONHEUR le jour ou la » bonheur » de la libération est arrivée !!!!

Si vous vous reconnaissez dans ce qui est écrit plus haut, posez-vous la question : 

Qu’est ce qui est le plus important pour moi ?

Réponse possible : MON BIEN ÊTRE INTERIEUR

  • C’est prendre du plaisir dans tout ce je fais et je ne fais pas, dis et ne dis pas, pense et ne pense pas.
  • C’est vivre des relations sincères, chaleureuses, honnêtes, mais en aucun cas, vécues comme une charge ou un devoir.
  • C’est échanger, partager avec l’extérieur ce que je suis à l’intérieur.
  • Tout arrive à la BONHEUR. Un fil invisible relie ceux qui sont destinés à se rencontrer, peu importe le temps, l’endroit, ou les circonstances. Ce fil peut s’étirer ou s’emmêler, mais il ne se brisera jamais. Un enfant n’a pas à être désiré ou pas. Il est la Vie. Venu apprendre à jouer à la vie.
  • Etre déloyal ou loyal envers sa famille ne veut pas dire ne pas l’aimer, ou l’aimer. La question ne se pose même pas. Se respecter suffisamment, être authentique avec soi pour l’être avec eux. Avoir des choix de vie différents, et s’y tenir, est une grande force d’amour envers soi et les autres. C’est avoir une ouverture d’esprit qui permet, justement, de respecter aussi le choix des autres.
  • En vous honorant, vous honorez aussi votre clan. Ne pas répéter encore une fois un scénario familial, est la porte de la libération pour vous, comme pour eux.
  • Permettre à l’art-gens d’être fluide dans votre vie, c’est tisser des liens, d’échange et de partage avec le monde, la société, la famille.
  • Partager un bon repas, partager des vacances, échanger un travail contre de la monnaie, sont autant de liens qui se tissent entre vous et les autres. Le contraire c’est rejeter le monde, la société, la famille, le mouvement de la vie en elle-même, c’est rejeter votre propre mis au monde. C’est rejeter ce que votre âme à choisi : s’incarner.

A l’origine, le corps humain est parfait dans son fonctionnement. Le bien-être intérieur est le reflet de cette perfection. L’être humain est la VIE elle-même, la relation avec la famille, l’argent, la sexualité, le monde matériel sont les liens qui permette à la VIE de circuler de l’intérieur, à l’extérieur. Et tout est parfait.

 

 

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